La sineddoche, capriola dei poeti


Prendo il primo frammento di corpo. Una sineddoche corporea, capriola dei poeti. Respiro, m’ispira. Je le décalque. Je le décalque ? pourquoi ? Non so come cominciare. Je le decalque avec un bic. J’aime le bic, sa trace est élégante mais c’est aussi une cage. Une cage élégante.

Ne pas mettre les fleurs dans  la porte de ta cage… disait ce gars, l’anarchiste là-bas. Vous ne voulez plus sortir. Mais oui… parla facile l’idealista, tutto impegnato a liberarsi, ma da che ?

C’est jolie ce jaune, il m’éblouit. Et le rouge. Qu’est qu’il fait le rouge ? Il est rusé le rouge… fai attenzione… è  furbetto il rosso, s’insinua, ti appassiona e poi ti lascia solo, solo davanti al figurativo. J’aime le figuratif. Le braccia, la linea delle braccia è una danza figurativa. Le figure, cette possible retraite, cet ennui familial. Dai su, pars te balader avec ce bleu, il est si agreable au toucher, perds toi avec lui in questa foresta bianca. Les couleurs… No, i colori non sono l’ombra di Dio.

Marco