samedi 15 septembre 2007, par ROBINET Sandra
" C’est la nuit que j’écris.
Je n’ai pas d’autre choix.
La nuit est sombre de lumière.
La nuit triture mes sentiments ;
Elle me retourne sans ménagement.
Elle a endormi mes rêves
Pour réveiller des poussières mortifères.
Sorcière changée en princesse,
C’est une catain qui tuerait pour une pièce.
Abandonné pour un soir à ses bras éphémères,
Je ne puis aujourd’hui m’en défaire.
Je la déteste tant je l’aime
Et, à l’instar d’une mère attentive,
J’attends qu’elle s’assoupisse pour m’endormir.
Je suis triste à en vivre"